Lieux et monuments
L’église Saint-Hugues
Le musée de la Grande Chartreuse, à seulement 2 km du célèbre monastère fondé par saint Bruno : ce site unique permet de mieux comprendre le mystère de l’ordre des Chartreux, leur 900 ans d’histoire, leur mode de vie, coupés du monde et enfermés dans le silence… Résolument moderne, le musée installé dans une ancienne dépendance des moines Chartreux, ouvre la porte vers leur aventure spirituelle et invite à découvrir le «Grand Silence». plus d’informations…
L’église Saint-Hugues comprend un musée d’art sacré contemporain et présente 111 Å“uvres du peintre Arcabas. Voir le site.
Saint-Pierre-de-Chartreuse a longtemps vécu de l’agriculture, comme toutes les communes de montagne, puis aussi du commerce du bois, la forêt étant majoritairemnt composée de conifères. Au début du XX siècle, le tourisme a pris une place importante, avec notamment la construction du ‘Grand Som’, hôtel haut-de-gamme, ayant accueilli des clients illustres, parmi lesquels la reine Victoria d’Angleterre par exemple.
Le village fut classé station climatique dans les années 30 et l’on venait s’y ressourcer, visiter le monastère de la Grande Chartreuse (qui a été ouvert au public entre 1903, date de l’expulsion des moines, jusqu’en 1940, date de leur retour d’Italie). C’est aussi à Saint-Pierre que fut créé le premier « syndicat d’initiative » de France, plus connu maintenant sous le nom d’« office du tourisme » ; et ceci grâce à un vosgien dénommé Léon Auscher, qui avait adopté ce pays qui lui était si cher. Entre les deux guerres, plusieurs familles du village se lancent dans l’hôtellerie, le nombre de voyageurs allant croissant. Durant cette période, la première remontée mécanique voit le jour, sous la forme d’un traineau tiré par un treuil . Puis les années 50 sont propices à l’installation du premier téléporté : le télébenne.
La station de ski a connu les heures de gloire des sports d’hiver dans les années 70 et après avoir souffert des “années sans neige” dans les décennies 80 et début 90, elle connait actuellement un second souffle. Certes l’enneigement est parfois aléatoire ne permettant guère des saisons supérieures à trois mois, mais sa position stratégique près des grands centres urbains (notamment Grenoble), son rapprochement de la station voisine du Planolet, son ambiance familiale et des prix accessibles font qu’elle a connu en 2005 et 2006 ses plus importants chiffres d’affaires en terme de vente de forfaits.
Les sports d’hiver (essentiellement le ski alpin mais aussi ski alpin le ski nordique ou les raquettes) rapportent au cÅ“ur du massif quelques 90 millions d’euros par an et font vivre un nombre important de Chartroussins.
L’artisanat n’est pas en reste, et le village abrite des maçons, tailleurs de pierre, menuisiers, charpentiers, et toutes les corporations du bâtiment…
Le tourisme reste un des acteurs fort du massif et de la commune. De très nombreux visiteurs viennent découvrir le monastère de la grande Chartreuse fondé par saint Bruno en 1084 et plus particulièrement le musée de la Grande Chartreuse à la Correrie qui lui est consacré : 60 000 visiteurs/an. Site du musée de la Grande Chartreuse
Les commerces sont aussi bien présents : boulangerie, boucherie, supérette, pharmacie, tabac-presse, fromagerie, bars, hôtels, restaurants, magasins de sports, coiffure.